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Sécurité

Le casque, pour prévenir plutôt que guérir

mardi, 25 avril 2017

La Fédération québécoise des sports cyclistes (FQSC) a, à maintes reprises, fait valoir l’importance du port du casque, et c’est d’ailleurs pourquoi elle soutient le Défi Tête la Première dans ses efforts de prévention des traumatismes crâniens.

« Fondée sur des arguments biomécaniques et accidentologiques, l’efficacité du casque à vélo pour prévenir un grand nombre de traumatismes crâniens et blessures à la tête a été clairement démontrée. Or, d’après une étude statistique menée par l’Institut national de la santé publique du Québec (INSPQ) en novembre 2015, plus de la moitié des cyclistes ne porte pas de casque, et plus particulièrement les jeunes âgés de 12 à 24 ans. En l’absence d’une législation rendant le port du casque obligatoire au Québec, il est essentiel de poursuivre les efforts de sensibilisation et de promotion, et c’est ce que permet la tenue du Défi Tête la Première », a indiqué Louis Barbeau, directeur général de la FQSC.

Le Défi Tête la Première répond à un besoin de sensibilisation manifesté par les membres de la FQSC. Cela dit, il s’agit d’un enjeu qui touche l’ensemble des cyclistes de la province. « Plusieurs de nos membres, toutes disciplines confondues, s’entraînent sur les routes du Québec. Or, ils sont nombreux à nous faire part du sentiment d’insécurité qu’ils ressentent vis-à-vis des autres usagers de la route. Plusieurs ont également témoigné d’incidents où le port du casque a joué un rôle déterminant, car n’eût été celui-ci, ils auraient subi des blessures beaucoup plus graves, voire peut-être même fatales », a-t-il ajouté.

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