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Ariane Bonhomme et la poursuite féminine dans le coup pour une médaille

samedi, 18 février 2017
Bonhomme Ariane2016

Ariane Bonhomme, de Gatineau, a joint ses efforts à ceux de Stephanie Roorda, Laura Brown et Kinley Gibson aux qualifications de la poursuite par équipe féminine afin de terminer au deuxième rang, samedi, à la Coupe du monde de cyclisme sur piste de Cali, en Colombie.

Le temps de 4 minutes 25,705 secondes a permis aux Canadiennes de finir derrière le quatuor italien (4 minutes 25,070 secondes).

« On visait un top-4 et je pense que nous aurions pu nous qualifier premières. Nous avons eu des problèmes à la fin du premier tour où une fille a descendu sur la Côte d’Azur (NDLR : bande bleue au sol à l’intérieur de la piste) et notre ligne a été croche pendant quelques secondes », a expliqué Bonhomme, qui avait pris part à une autre Coupe du monde au même endroit il y a deux ans. « Ici, sur une piste extérieure, cela nous a coûté de l’énergie. Heureusement, nous nous sommes reprises. »

Au premier tour éliminatoire dimanche, les Canadiennes rouleront contre les Australiennes. Bonhomme sera aussi de la course aux points le même jour.

La Québécoise souhaite participer au camp de sélection des prochains Championnats du monde, même si elle sait qu’il sera difficile de se tailler un poste face à ses compatriotes qui sont montées sur la troisième marche du podium à Rio. « Ce sera dur, mais on ne sait jamais et je vais mettre toutes les chances de mon côté. »

Laura Brown est la seule membre de la poursuite par équipe olympique présente en Colombie.

Un Keirin nouveau qui change la donne pour Hugo Barrette

Troisième de sa vague de qualification du Keirin, Hugo Barrette a ensuite dû passer par le repêchage où il a terminé à nouveau troisième, bon pour le 17e rang au classement final.

Depuis sa dernière course internationale dans cette épreuve, aux Jeux olympiques de Rio, Barrette a vu le nombre de tours où les athlètes ne suivent plus la moto de tête qui impose le rythme passer à trois, ce qui est un désavantage pour lui, car l’issue de l’épreuve se décide dorénavant moins à la force brute.

Le Madelinot est donc arrivé un peu dans l’inconnu à Cali.

« Je n’étais juste pas prêt pour cette discipline-là », a-t-il lancé d’entrée de jeu. « Hier (vendredi), au deuxième tour du sprint par équipe, j’ai fait un record personnel. Les jambes sont là et la vitesse est probablement meilleure que jamais, mais maintenant sur 750 mètres, les jambes n’y sont pas. La dynamique de la course change complètement. On est presque rendus dans l’endurance et ce n’est pas pour ça que je m’entraîne. Ce n’est pas une surprise, car je n’étais pas préparé. »

Malgré cette déception, il voit positivement son retour à Cali. « Je n’ai jamais été aussi vite au sprint par équipe, j’ai été le plus rapide au deuxième tour. C’est une grande fierté! »

Barrette sait qu’il devra maintenant s’asseoir avec son entraîneur et les dirigeants de l’équipe nationale pour discuter de son avenir. Il ne sent pas qu’il pourra jouer en même temps sur les tableaux du Keirin et du sprint individuel et par équipe. Ajoutez à cela qu’il veut être le capitaine pour ses deux coéquipiers recrues, Patrice St-Louis-Pivin et Stefan Ritter, chez qui il voit un grand avenir, il ne faudrait pas se surprendre le voir délaisser le Keirin qui lui sied maintenant moins bien.

« Faire 44 secondes à notre première Coupe du monde, c’est exceptionnel pour une jeune équipe. Cela n’arrive presque jamais et c’est vraiment de bon augure. »

Hugo Barrette sera du sprint individuel dimanche.

Rédaction : Sportcom

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